Estimée à plus d’un milliard de francs, la muraille entre Siantou et l’Ucac est un havre de paix entre les deux universités.
Entre l’institut universitaire Siantou-coron et l’université catholique d’Afrique centrale, se trouve une muraille qui fais couler beaucoup d’encre et de salive. Symbole de paix entre les deux écoles : le mur de soutènement. Il a été construit sous une fondation de plusieurs mètres de profondeurs, permettant au mur de tenir en cas de séisme. A la surface, il est parsemé de grosse pierre, collé à l’aide du béton.
L’une des particularités de ce mur reste sans doute les lumières. « En journée quand il fait sombre, des lumières apparaissent sur autour du mur. Et la nuit il y’a des lumières et c’est très beau à voir. » indique un des personnels de l’institut. Cette construction a valu plus d’1000 000 000 de francs. En effet, au vu d’agrandir son campus de coron, M. Siantou Wantou Lucien président directeur général de l’institut a décidé d’effectuer des travaux. Sans se rendre compte du danger que cela pouvait provoquer plu tard.
A force de creuser, l’ucac s’est retrouvé suspendu. En voyant cela, le recteur de l’ucac s’est emporté. « Au début ça n’a pas été facile de trouver un terrain d’entente. Il y a eu plusieurs commissions qui se sont tenues entre l’ucac et siantou, pour essayer de résoudre le problème. Et à la fin nous avons pu résoudre le problème. » explique M. Komguem Honore, chef service de la communication.
Le recteur de l’ucac avait plusieurs raisons qui l’avait poussé à agir ainsi. La peur qu’il y ait glissement de terrain un jour est la principale. Aujourd’hui tout a été solutionné et les deux universités vivent en parfaite harmonie.