À l’approche de la rentrée académique, parents et étudiants visitent les instituts universitaires pour se renseigner sur les formations disponibles et les coûts et les options correspondant à leur budget.
Dossier en mains, vêtement bien repassé, les nouveaux bacheliers parcourent les instituts de préparation aux enseignements de supérieurs de la cité capitale. Sur leurs visages, l’engouement se traduit par le sourire. Dans tous les IPES, la décoration est semblable. Certains, ont opté pour des parasols et d’autres pour des tentes. L’objectif est commun, enregistrer le plus possible d’étudiant.
D’autres vont jusqu’à les accueillir au portail. « Nous avons pour but précis d’enregistrer un Maximin d’étudiants. Et, pour cela il faut, il faut que l’accueille soit bien faite. » confirme Alain N. chargé d’accueil dans un des instituts. Une fois l’installé, les informations sur les modes d’admission sont, donné. Ces adhésions varient en fonction des instituts et des spécialisations. « Pour être étudiant ici, vous avez trois possibilités. Tout d’abord, nous avons l’admission sur étude de dossier.
Vous apportez votre dossier et on l’étudie. La deuxième possibilité pour adhérer est un concours écrit. Ceci concerne plus les ingénieures. La dernière façon concerne les licence et master qui, font un concours sur étude de dossier et les meilleurs sont retenus. » explique le chef service de la communication de l’institut universitaire Siantou M. Komguem Honore.
Une fois le renseignement terminé, les intéressés sont édifiés sur les différents modes de payement. Il y’a des IPES ou le paiement se fait au service de la scolarité et dans d’autres il faut se rendre à la banque. Bien qu’il ait plus d’affluence cette année que l’année dernière, les rentrée d’argent ne sont pas dense. « Cette année, comparée à l’année dernière, les parents, après renseignement ne déboursent pas de l’argent.
Les enfants et les parents se renseignent, puis ils repartent. Je ne sais pas si ce sont les moyens financiers qui font problème. A cette période l’année passée on avait déjà inscrit bon nombre. » renchérit le chef service. Les inscriptions, ont débutées au mois de juillet et se poursuivent toujours dans les IPES et cela jusqu’à une période indéterminée.